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Editoriaux
- Le test des retraites
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LE TEST DE LA REFORME DES RETRAITES C'est parti ! L'épreuve de force a commencé tant il est vrai qu'engager des réformes en France est une gageure car le moindre bouleversement des situations acquises provoque la peur, l'égoïsme et la réaction. L'actuelle réforme des retraites est à cet égard exemplaire. Exemplaire quant à la capacité du Gouvernement de mener à bien les réformes sur lesquelles il s'est engagé. Ou il réussit à imposer sa réforme des retraites sans en altérer la teneur par des concessions significatives de dernières minutes devant la pression de la rue, ou bien il cède et perd toute crédibilité pour son action future et le soutien d'une droite Républicaine qui ne peut accepter d'être décue. Exemplaire quant à la capacité des Français de réformer pour plus d'équité et de raison. Chacun est bien conscient de l'injustice " criante " née de la diversité dans leurs applications des systèmes de retraites, personne ne peut ignorer que le système actuel de répartition est gravement menacé par le déséquilibre qui se creuse entre les actifs cotisants, dont l'effectif diminue, et les inactifs pensionnés, dont le nombre ne cesse de croître, mais nombreux ,hélas, sont ceux qui acceptent la réforme pour les autres dès lors que l'on ne touche pas à leurs avantages acquis ; la solidarité : oui, mais pas à leur détriment. L'action des syndicats, comme la CGT ou FO, qui ne représentent d'ailleurs qu'un minimum de salariés, est à cet égard déplorable.Repliés délibérément sur une attitude purement corporatiste il n'ont aucune considération pour l'intérêt général allant jusqu'à prendre en otages les salariés à travers la SNCF et la RATP, qui en plus et c'est un comble, ne sont pas concernés par la réforme en cours. Pour eux l'alternative c'est de faire cotiser plus pour les retraites ceux qu'ils appellent les riches c'est-à-dire les entreprises et en fait comme toujours les classes moyennes et ce avec le soutien actif d'une " gauche ultra " qui en est restée à l'idéologie de la lutte des classes du début du 20eme siècle. Vingt ans de
socialisme ont entraîné notre pays dans la dérive
de l'assistanat d'état et du communautarisme au détriment
de la responsabilité individuelle productrice de richesses et de
la solidarité qui doit unir toute collectivité nationale. Pour réussir la réforme de l'état, celle de l'école, celle de la santé il faut d'abord réussir celle des retraites qui constitue un véritable test de crédibilité pour le gouvernement. Il nous faut tout faire pour l'aider dans cette épreuve. Jean Loup Morlé
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l'homme au centre des préoccupations Elle détient tous les leviers de commande : Présidence
de la République, gouvernement, majorité à l’Assemblée
Nationale, majorité au Sénat .Exit la cohabitation, tout
est à sa disposition pour entreprendre les réformes sur
lesquelles elle s’est engagée, il s’agit pour elle
maintenant de tenir ses promesses Le Premier Ministre a souhaité une France « porteuse d’un nouvel humanisme » c’est à dire d’un projet qui replace l’homme au centre des préoccupations. Les chantiers qu’il a ouverts sont de bon augure. Les lois et projets sur la sécurité et la justice, sur la décentralisation, l’assouplissement des « 35 heures » , la simplification du code du travail…, autant de mesures propres à libérer les énergies, qui sont la traduction d’une volonté d’en finir définitivement avec le laxisme, « les incivilités », le recours permanent à l’impôt qui ont marqués l’ère de la gauche plurielle. Mais le chemin vers la réforme n’est pas évident, les résistances sont multiples, tant le corporatisme, les avantages acquis, le communautarisme, la crainte de la nouveauté et de la nécessaire ouverture sur le monde sont après des années et des années de socialisme ancrés dans l’inconscient collectif. La réforme des retraites, pour assurer celles des générations à venir
et rétablir l’équité entre les français,
sera à cet égard un test fondamental sur la possibilité de
réformer en profondeur la société française. - Un taux d’abstention qui n’a jamais été aussi élevé et qui traduit la désaffection de près du tiers des Français pour la politique et ses actuels représentants. - Une
alarmante montée des extrêmes qui, nourrie par le
vote protestataire, fait la part belle, à gauche, aux
plus irresponsables, aux plus collectivistes, aux plus liberticides…, à droite, à un
-candidat qui se situe aux antipodes des valeurs démocratiques
et républicaines qui constituent le patrimoine humaniste
dont notre pays a toujours été porteur. La responsabilité des socialistes est à cet égard écrasante. En cinq ans le laxisme et l’assistanat érigés en principe de gouvernement , la dispersion et l’affaiblissement de l’état, le poids grandissant des impôts et réglementations ont déresponsabilisé les citoyens, entraîné la perte du sens civique, la montée des corporatismes et des égoïsmes. Le représentant de la droite républicaine traditionnelle n’a pour sa part convaincu qu’un français sur sept ce qui lui donne pour l’avenir une responsabilité particulière car il aura une obligation de « changement », de s’attaquer aux vrais problèmes auxquels sont confrontés les français. Le 5 mai prochain il nous faudra bien sûr, par notre vote en faveur du candidat républicain Jacques CHIRAC faire barrage à l’extrême droite, puis lors des législatives, élection déterminante dans une Vème République abâtardie par la cohabitation, battre la gauche. Mais même si celle ci est battue nous voyons bien à l’issue
de ce premier tour les progrès qu’il reste à faire
pour promouvoir les idées de liberté et défendre
nos convictions. A moins de trois mois des Présidentielles les Français commencent à prendre conscience de la formidable opportunité qui leur est enfin donnée de débattre d'un vrai projet de société, à partir non pas du catalogue habituel des bonnes intentions mais d'une réflexion sur les valeurs propres à redonner confiance dans une société profondément déstabilisée. La fin des grandes idéologies structurantes du XXème siècle, la perte de crédibilité du politique affaibli par les affaires, discrédité par les promesses non tenues et sclérosé dans ses habituels schémas de pensées, la formidable ouverture sur le monde liée au nouvelles technologies de communication, le laxisme et l'assistanat érigés en principes de gouverne-ment, ont entraîné une perte de repères et trop souvent le refuge dans le chacun pour soi. Le développement de la violence, l'absence de sens civique, la montée des égoïsmes et des corporatismes, l'intolérance, traduisent à cet égard la perte de sens moral, or qu'est ce que la morale sinon l'ensemble de ce qu'un individu s'impose pour tenir compte des droits de l'autre. Cette morale on la retrouve dans les valeurs de la République qui préside à notre vie en société à partir d'un grand principe qui conditionne les deux autres : La Liberté, car sans liberté il ne peut y avoir d'égalité et de fraternité. Ce principe, chacun aujourd'hui mesure combien il est mis à mal par un état tentaculaire, omniprésent dans tous les actes de la vie quotidienne, état qui écrase l'individu de charges, d'impôts, de réglementations absurdes et qui à force de dispersion est incapable d'assumer ses véritables missions que sont la justice et la sécurité. Alors que la France vient de régresser à la 12 place sur 15 dans la hiérarchie européenne de la richesse par habitant et que le chômage est reparti à la hausse il est urgent de faire enfin confiance à l'individu , de libérer l'initiative. C'est de la réussite de l'entreprise que naît le progrès social car pour répartir la richesse encore faut il l'avoir créée. Alors que les valeurs fondamentales de la République : Egalité des chances, Mérite, Laïcité sont chaque jour bafouées il est plus que nécessaire de développer l'esprit civique, le goût de l'effort et de la solidarité, le respect de l'autre ; il est plus qu'urgent de s'élever contre les intégrismes sources d'exclusion et de violences et les corporatismes sources de privilèges et d'immobilisme. Dans une société enfin qui s'asphyxie dans la concentration des pouvoirs il est indispensable de développer les contre-pouvoirs et de rapprocher les citoyens des centres de décisions. Libérer l'entreprise, Libérer L'école, Libérer le citoyen mais aussi restaurer l'autorité de l'état dans ses taches régaliennes,voilà l'urgence ! La Gauche, qui a toujours privilégié le groupe par rapport à l'individu, développé le communautarisme qui divise, accru la pression de l'état, pratiqué le laxisme en matière de justice et de sécurité, sans avoir par ailleurs fait profiter notre pays du temps de la croissance, n'a pas cessé, ces cinq dernières années de pouvoirs, de tirer la France vers le bas. Battre la Gauche est donc la priorité mais nous sentons bien que la Droite telle que nous l'avons connue, avec ses échecs, ses renoncements, sa frilosité ne peut répondre aux exigences d'une société fragile qui se cherche dans un monde qui n'a plus de limites. Dans moins de trois mois nous choisirons notre candidat ; il convient que celui ci, crédible par son action passée, libéral, humaniste dans l'affirmation de ses convictions, tienne un langage de rupture et d'innovation et donne l'espoir d'une société plus audacieuse, plus entreprenante plus juste et plus solidaire. Le Carrefour des Républicains prendra sa part dans ce choix.
La décentralisation, c'est " l'Arlésienne " ; on en parle, on en parle, on ne la voit jamais venir ! Aujourd'hui, la commission Mauroy a rendu sa copie : décevant … Encore un catalogue d'éventuelles mesures, sans souffle ni direction… Face à la technicité du débat, la plupart des français ont du mal à le comprendre, mais quand il s'agit de payer la taxe foncière et la taxe d'habitation, ils sont vite amenés à se poser des questions sur le juste emploi de leurs impôts locaux. Et là, chacun est bien conscient de la lourdeur de nos institutions et du poids de l'Etat, source de gaspillages, d'inégalités et d'incompréhension. Chacun est bien conscient que pour gagner en efficacité et en coût pour la satisfaction des besoins collectifs, le pouvoir de décision et d'exécution doit s'exercer au meilleur niveau de responsabilités, dans la clarté et la transparence. Comment ? En allégeant les structures, en supprimant les doubles emplois, en rapprochant les citoyens du pouvoir pour mieux les associer aux décisions qui touchent leur vie quotidienne. Tout ce qui peut être fait de la manière la plus efficiente au niveau le plus proche du citoyen doit l'être, car c'est de lui que tout pouvoir émane, c'est pour lui que tout pouvoir s'exerce. On est loin du compte ! Les lois de décentralisation de 1982 reposaient sur la notion de " bloc de compétences " qui n'a pas résistée à l'épreuve des faits. Les compétences entre collectivités se chevauchent, les financements se croisent. La Région, le Département et la Commune interviennent dans les mêmes secteurs d'activités, on ne sait plus qui fait quoi. D'autant que l'Etat vient, par les préfets et leurs administrations mais aussi par les services régionaux et départementaux des différents ministères, doubler l'action des élus locaux. Et pour couronner le tout, il se décharge sur les collectivités, par exemple en matière de logement social et d'universités, d'un certain nombre de financements, tout en gardant la responsabilité de l'action, faisant ainsi payer deux fois le contribuable. Le comble, c'est qu'en plus, on assiste, depuis plusieurs années, à une perte progressive de l'autonomie fiscale des collectivités, donc de leur pouvoir politique, l'impôt local étant progressivement nationalisé par l'Etat et remplacé par des dotations. La proposition de loi déposée au Sénat, consacrant le principe de l'autonomie fiscale des collectivités locales, prévoyant notamment que les ressources fiscales doivent représenter la part prépondérante des ressources des collectivités va, à ce sujet, dans le bon sens. Hélas, il est à craindre que la majorité socialiste s'oppose à une disposition qui constitue un plus pour la libre administration des collectivités. Quand on dit qu'il n'y a pas de différence entre la gauche et la droite, c'est faux. En tout cas, il y a une différence profonde entre les libéraux et les socialistes, c'est celle de la conception de l'Etat. D'un côté, on a un Etat centralisateur, omniprésent, régulateur à tout prix, dépensier par vocation qui ne trouve sa justification que dans son propre développement. De l'autre, on a des libéraux, qui veulent rendre le pouvoir aux citoyens, à travers leurs élus, par l'exercice d'une démocratie de proximité et en cantonnant l'Etat dans les seuls domaines où il est indispensable. Une remise à plat de nos institutions est donc nécessaire. Il faut, à partir des valeurs républicaines, aérer la démocratie française dans une grande redistribution des pouvoirs. Il faut que l'Etat s'efface quand il est inutile devant les collectivités, la Région devant avoir à cet égard un rôle pivot. Il faut répartir et clarifier les compétences de chacune des collectivités pour gagner en efficacité et en transparence, comme il faut que ces dernières bénéficient à chaque niveau de responsabilité, de ressources fiscales propres. La transparence, c'est ainsi pour le contribuable une feuille d'impôt par collectivité, avec un impôt spécifique qui permettra à chacun de savoir où va son argent, et d'en contrôler l'emploi. Alors que, depuis des années, on a concentré de plus en plus de pouvoir au sommet, jusqu'à l'apoplexie, il faut, aujourd'hui, redistribuer les pouvoirs vers le bas, ce qui exige aussi la possibilité, pour le citoyen, d'exercer son contrôle et son choix au moyen de référendums d'initiatives populaires qui lui permettraient d'intervenir directement, s'il le souhaite, sur les projets, d'urbanisme par exemple, qui le touchent dans sa vie quotidienne. Enfin, mieux contrôler c'est également être mieux représenté à partir des milieux les plus divers. On parle du statut de l'élu, là aussi c'est l'Arlésienne. Il est indispensable qu'on ait enfin le courage d'établir l'égalité entre le public et le privé. A ce jour, compte tenu des avantages de la fonction publique qui permettent, notamment à un élu s'il est battu de regagner son corps d'origine, il y a une trop forte proportion d'élus fonctionnaires au détriment des salariés du privé, ce qui conduit à une sous représentation d'une partie majoritaire de la population. Comment s'étonner de l'omniprésence de l'Etat quand sur 33 ministres socialistes, 31 sont issus de la fonction publique. Pour redonner le pouvoir au citoyen, pour assurer sa liberté d'expression, de choix et de contrôle, il est temps de pratiquer la démocratie de proximité ; il est temps d'assurer l'alternance libérale.
Dans une société qui bouge plus vite que le monde politique recroquevillé sur ses habitudes, ses schémas idéologiques et sa peur de la réforme, seuls les libéraux expriment une volonté de changement. C'est pourquoi ils inquiètent et, dans le conformisme archéo-socialiste de la France actuelle, se font qualifier par les conservateurs de droite comme de gauche d'ultra libéraux alors que le libéralisme est par nature une pensée d'équilibre entre le besoin de liberté et celui de solidarité. Celui-ci s'exprime, non pas dans le dépérissement de l'Etat, comme on voudrait nous le faire croire, mais dans le cadre d'un Etat à sa juste place pour protéger les libertés et organiser la solidarité. C'est parce qu'il se disperse dans tous les domaines de la vie quotidienne qu'il est incapable d'assurer avec autorité ses missions régaliennes. Omniprésent, il écrase l'individu comme les entreprises de charges, d'impôts, de réglementations absurdes. Pourquoi empêcher les Français d'investir dans des fonds de pension pour préparer leur retraite ? Pourquoi imposer à toutes les entreprises 35 heures payées 39 ? Pourquoi taxer les heures supplémentaires ? Pourquoi avoir instauré 13 impôts nouveaux depuis 1997 ? Tout simplement, au nom d'une idéologie qui ne fait pas confiance en l'homme et place son espérance dans le seul interventionnisme de " l'Etat Providence ". Le problème c'est que celui-ci ne vit que grâce au contribuable, matraqué par une addition insupportable d'impôts qui, de l'IRPP à la CSG en passant par le prélèvement social, la CRDS, la taxe foncière, les droits de succession, sans compter la TVA ou les taxes sur les carburants, font de notre taux de prélèvements obligatoires le plus accablant du monde. Aujourd'hui, nos gouvernants promettent la baisse de l'impôt, (promesse déjà faite il y a 3 ans), très bien, si ce n'est qu'ils ne redonneront d'une main qu'une faible partie de ce qu'ils ont pris de l'autre et que l'on oublie toujours de se poser la simple question : à quoi sert l'impôt ? A financer les dépenses de l'Etat, bien sûr ; mais alors le contribuable en a-t-il pour son argent ? Hélas non. Celui-ci est mal géré et ne répond pas à sa destination. Avant hier, on lisait dans la presse que certaines Caisses de Retraite alimentaient les fonds des syndicats. Hier, on découvrait que la Mutuelle Nationale des Etudiants de France, abreuvée de subventions, finançait d'éminentes personnalités socialistes. Aujourd'hui, le rapport de la Cour des Comptes nous apprend que la plupart des grands ministères ignorent le nombre de leurs fonctionnaires et que s'est instauré un système de rémunération aussi inégalitaire qu'occulte, la palme revenant à Bercy où une grande partie des rémunérations sont défiscalisées. N'oublions pas, bien sûr, les inégalités flagrantes sur l'âge de la retraite et la durée des cotisations au sein même de la fonction publique et entre cette dernière et le secteur privé. Ainsi, des situations acquises, assurées par un empilement de normes, de règles, de conventions protectrices, ont dérivé en avantages eux-mêmes pervertis en privilèges au mépris de l'humanisme républicain. Opacité, détournements, gaspillages : les exemples ne manquent pas d'une mauvaise gestion des fonds publics qui n'assurent pas, par ailleurs, les services que l'on est en droit d'attendre. Que dire d'un Etat qui laisse se multiplier les zones de non droit et proliférer la violence ? Que dire d'un Etat incapable d'assurer une justice sereine tant les tribunaux sont surchargés et manquent de moyens ? … La réforme fiscale comme la réforme de l'Etat, serpent de mer toujours annoncé jamais réalisé, deviennent chaque jour plus urgentes alors que l'Etat perd chaque jour plus de crédibilité. En effet, qu'est-ce qu'un Etat qui est aux ordres de ses propres fonctionnaires, dont des minorités prennent en otages les Français pour imposer par la grève leurs propres idées au mépris des volontés de leurs ministres, pourtant uniques responsables devant la représentation nationale du peuple souverain ? Comment faire appel à plus de solidarité quand celui qui est en charge de l'organiser n'est plus digne de confiance ? Lorsque l'Etat n'apparaît plus que comme une " plaque tournante " par laquelle transiteraient les privilèges de telle ou telle catégorie, c'est justement le moment de se remettre en question. Pratiquer la transparence, recentrer l'Etat sur ses compétences directes pour plus d'efficacité et de rigueur dans la gestion, donc moins de dépenses publiques, donc moins d'impôts, c'est satisfaire les besoins de liberté et de solidarité qui caractérisent l'humanisme libéral.
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